Le Sénégal a réaffirmé son engagement ferme à éradiquer les mutilations génitales féminines (MGF) à l'occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des MGF...
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Le Sénégal a réaffirmé son engagement ferme à éradiquer les mutilations génitales féminines (MGF) à l'occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des MGF...
Excision : Celles qui ont subi, celles qui ont pratiqué, et leur pacte pour la fin d'un fléau (2/3)
Excision : Celles qui ont subi, celles qui ont pratiqué, et leur pacte pour la fin d'un fléau (2/3)
Le centre hospitalier Abass Ndao a tenu un point de presse consacré à la prise en charge gratuite des survivantes de mutilations génitales féminines (MGF), incluant la chirurgie réparatrice, le suivi médical et l’accompagnement psychosocial.
S'il y a un fléau qui plombe la scolarisation des filles, leur maintien à l'école et leur santé de la reproduction, c'est bien les mariages d'enfants.
Les chiffres sont alarmants.
Selon le député Serigne Abo Mbacké Thiam, le Sénégal a pris des engagements internationaux pour l’éradication de l’épineuse question des mutilations génitales féminines (MGF), mais aussi pour l'élimination de cette pratique d'ici 2030, conformément à la cible 5.3 des Objectifs du développement durable (ODD).
Les cicatrices ne se refermeront jamais. Saly Sadio marche à l’aide des béquilles.
Fatalement.
Selon le député Serigne Abo Mbacké Thiam, le Sénégal a pris des engagements internationaux pour l’éradication de l’épineuse question des mutilations génitales féminines (MGF), mais aussi pour l'élimination de cette pratique d'ici 2030, conformément à la cible 5.3 des Objectifs du développement durable (ODD).
Pour lutter contre la pratique de l’excision, Coumba Gawlo Seck, en partenariat avec les organes du système des Nations Unies que sont l’Unfpa et l’Unicef, lance un grand appel en direction des populations, de la société civile, des chefs religieux, des acteurs culturels et des gouvernants Africains. Dans le cadre de la Célébration de la journée internationale contre la pratique de l’excision ce Samedi 6 Février 2016
Pour la fédération des associations féminines du Sénégal (Fafs), les mutilations génitales féminines (Mgf) et les mariages précoces sont les violences les plus fréquentes faites aux femmes surtout en Casamance. Conscientes de l’ampleur du phénomène, elles ont organisé un forum pour mieux peaufiner des stratégies d’endiguement ou d’éradication du fléau qui continue de prendre des proportions inquiétantes en dépit des lois et règlements en vigueur.
La loi condamnant et sanctionnant les pratiques contre les mutilations génitales féminines et l’excision (Mgf/E) a été votée depuis 1999. Mais c’est comme si cette interdiction poussait certaines populations à davantage se livrer à ces pratiques plus que jamais d’actualité surtout dans les villages qui ont, pourtant, déclaré les avoir abandonnées. La député Khady Mané de confirmer la persistance du mal : «Maintenant, on excise les filles dans le berceau deux ou quatre mois juste après la naissance». Et de dénoncer la complicité des femmes : «Nous les femmes, nous sommes complices et c’est pourquoi les méthodes de lutte doivent être approfondies et le suivi des filles très rigoureux», a-t-elle suggéré.
Au Sénégal, malgré l’adoption par les autorités sénégalaises de la loi interdisant la pratique des mutilations génitales féminines considérées comme une grave atteinte à l’intégrité physique des jeunes filles et les campagnes de sensibilisation, la pratique persiste. La configuration générale de la situation des mutilations génitales féminines au Sénégal met en exergue de fortes disparités. Même si elle a connue un net recul, le taux de prévalence étant passé de 28% en 2005 à 26% en 2010, la pratique de l’excision demeure répandue dans certaines régions du Sénégal telle que Kolda où, elle peut aller jusqu’à 84% en fonction de l’ethnie(Demographic and Health Survey 2010 – 2011, Agence Nationale de la Démographie et Macro International).
Des parlementaires sénégalais et européens sont attendus dimanche à Kolda (Sud) dans le cadre de la lutte contre les mutilations génitales féminines menée depuis des années par l’Etat du Sénégal et ses partenaires, a annoncé à l’APS le député Alpha Baldé.‘’Nous sommes en route vers Kolda, avec des parlementaires européens pour contribuer à la sensibilisation contre les mutilations génitales féminines’’, a dit M. Baldé, président de la Commission santé, de la population, des affaires sociales et de la solidarité nationale de l’Assemblée nationale.
OUAGADOUGOU, 28 septembre 2007 (IRIN) - La mort d’une jeune adolescente de 14 ans, qui venait de subir une excision, a suscité colère et indignation au Burkina Faso, un pays pourtant à l’avant-garde de la lutte contre la pratique des mutilations génitales féminines/excisions (MGF/E) en Afrique. « Triste et choquant » ; c’est ainsi que Aïna Ouédraogo, secrétaire permanente du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE), a qualifié le décès de la jeune fille. La jeune adolescente faisait partie des 15 filles– âgées entre quatre et 14 ans – excisées pendant la semaine du 17 septembre...