En dehors des grèves d'élèves et d'enseignants, le système éducatif Sédhiouois fait face à d'autres facteurs bloquants
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En dehors des grèves d'élèves et d'enseignants, le système éducatif Sédhiouois fait face à d'autres facteurs bloquants
L'opposant sénégalais Ousmane Sonko risque gros au procès pour viols audiencé contre lui mardi, y compris s'il s'en tient à sa décision d'ignorer la convocation des juges, complices selon lui d'un complot du pouvoir pour l'éliminer de la présidentielle de 2024.
Il aura fallu plus de 18 mois à Ousmane SONKO pour commencer à comprendre.
Abdel Kader Johnson n’est pas le seul élève policier décédé au cours des sessions de formation
"Au Cices, c'est la croix et la bannière pour les automobilistes venus chercher les nouveaux permis de conduire numérisés."
La région de Jelma, dans le centre ouest du pays, vient de connaître un épisode localisé de tensions sociales.
La région de Jelma, dans le centre ouest du pays, vient de connaître un épisode localisé de tensions sociales.
Alors que le peuple est diverti par des débats de politiciens sur la durée du mandat présidentiel, des questions plus importantes comme l’approvisionnement en eau des populations sont loin d’être réglées. Pourtant il n’est plus à démontrer que l’eau est non seulement un liquide précieux essentiel à la vie de l’homme, mais elle constitue à l’échelle d’un État un enjeu de souveraineté nationale.
Ils ont l'air étonné. Ou parfois amusés. Ces bébés font une activité réservée habituellement aux adultes. A votre avis, de quoi s'agit-il? Le monde moderne ne cessera jamais de nous étonner.
Le mois de ramadan vient à peine de commencer que ses conséquences se font déjà ressentir. Pour les marchands ambulants de Dakar, ces effets se résument à une baisse notoire des ventes.
Au lendemain de la fête de la Korité, certains coins de Dakar offrent un visage peu reluisant, du fait des ordures laissées sur place par des vendeurs et artisans au comportement à la limite incivique. En dépit de la mobilisation de 500 volontaires, l’entente Cadak-Car peine à rendre les rues propres.
Aussitôt sa candidature annoncée, M. Ibrahima Fall donne l’impression du messie venu délivrer un monde de tous les âges, et de toutes les catégories sociales. Dans les rues de New York, le nom de M. Ibrahima Fall est sur toutes les lèvres. Les « modou-modou » et « Fatou-Fatou » éreintés par la crise féroce qui secoue le pays de l’oncle Sam, pensent que le seul sauveur du Sénégal est M. Ibrahima Fall. Et quand on leur demande pourquoi ils portent leur choix sur M. Fall, ils répondent sans hésiter que le Professeur Fall est le seul candidat en qui on peut avoir confiance.
Pour la quatrième année, la mairie de Pikine en collaboration avec l’association « ANDACULT », a organisé son « leul » communautaire. Cette activité a pour principal objectif de ressusciter un pan important de notre culture en milieu urbain. Sur l’un des nombreux couloirs du Complexe culturel Léopold Sédar Senghor de Pikine, des enfants à l’accoutrement bizarre sont assis à même le sol. Dos au mur pour certains, ils discutent entre eux dans une grande discipline. Les autres étendus de tout leur long, dorment à poings fermés.
Même si elle a quasiment libre cours dans tous les secteurs, la pratique de la corruption organisée par des policiers préposés à la sécurité à l’entrée de la Direction des passeports, indispose plus d’un. En effet, certains demandeurs de passeports, pressés, se voient proposer par certains policiers, pour un retrait rapide de ce document précieux, de payer de l’argent. En cette matinée où l’astre du jour a fini de dicter sa loi, la Direction des passeports nichée dans le paisible quartier de la Sicap Dieuppeul 4, affiche un rush. Un rush qui s’explique par une forte demande pour le fameux passeport numérique, lancé il y a deux mois.
Plus de 4000 personnes ont marché hier dans les rues de Dakar pour la lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités sociales. Mais aussi pour attirer l’attention des gouvernants sur le fait que les Omd ne seront pas atteints. Ses jambes tiennent à peine sur le perron du stadium Marius Ndiaye. Elle a, également, la voix cassée. Bref, la fatigue se lit sur son visage. Mais, c’était pour une noble cause : la lutte contre la pauvreté. Car, Mme Woré Gana Seck, présidente du Congad, à la tête de plus de 4000 personnes, a arpenté les rues de la capitale pendant plus d’une heure pour «attirer l’attention des gouvernants sur la situation de la pauvreté au Sénégal».
Depuis son rattachement à la commune de Thiès en 1978, le village de Diassap (situé à trois kilomètres sur la sortie de Thiès vers Tivaouane) jadis partie intégrante de la communauté rurale de Fandène, a perdu son statut de village, sans pour autant bénéficier des privilèges attendus avec son statut de quartier auquel il a toujours du mal à s'adapter. C'est pour cette raison que les populations de cette localité de près de quatre cents âmes ont saisi l'opportunité de l'inauguration de leur nouvelle église le 24 juin dernier pour tirer la sonnette d'alarme et interpeller les pouvoirs publics sur la situation d'extrême pauvreté dans laquelle elles se meuvent.
Le premier vol des pèlerins de la mission officielle est arrivé, hier à la mi-journée, à Dakar; mais avec un retard dû à l'encombrement de l'aéroport de Jidah. À l'accueil, les pèlerins éreintés par ce voyage n'ont pas manqué de dénoncer l'encadrement défectueux lors du pèlerinage de la mission officielle. Comme annoncé, le premier avion devant ramener les pèlerins sénégalais, un boeing 747 de la compagnie Corsair a atterri à l'aéroport Léopold Sédar Senghor, ayant à son bord plus de 500 pèlerins. Prévu pour 7 h 30, l'avion arrive finalement aux environs de 12 heures avec à peu près quatre heures de retard.