Alors que la question des violences faites aux femmes reste encore largement entourée de silence...
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Alors que la question des violences faites aux femmes reste encore largement entourée de silence...
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a fait un rappel historique sur le sens de l’engagement politique et de l’action publique
Entre silence médiatique et violences encore trop peu documentées, les réalités vécues par les femmes sénégalaises peinent à trouver leur place dans l’espace public.
Prise en charge holistique du couple Infertilité: « Monsieur et madame doivent venir ensemble en consultation »
Je lève ma voix pour défendre la dignité du débat public, le respect des bâtisseurs, l’attention due aux investisseurs et l’honneur de la représentation nationale. Disons le haut et fort, quand la parole publique abdique, il y a une faute morale, une indignité républicaine et donc devoir de sursaut
Dakar, 27 février 2026 – L’Alliance pour la République (APR) est montée au créneau à la suite de la déclaration faite par le Premier ministre Ousmane Sonko devant les députés à l’Assemblée nationale du Sénégal.
En Guinée-Bissau, plus des trois quarts des enfants sont victimes de violences domestiques.
Un mois après la finale de la CAN-2025 disputée à Rabat...
L’indice africain de l’innovation : les 10 pays offrant le meilleur environnement des affaires en 2026
Numérique et IA à l’école : Plus de 3 000 enseignants certifiés, l’État accélère la transformation éducative
Dette africaine, entre mirages de change et réalités budgétaires
Sénégal : La Jama’atou Ibadou Rahmane appelle à la préservation des valeurs morales et à la responsabilité sociétale
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
À l’occasion de la Saint-Valentin, célébration mondiale de l’amour chaque 14 février, de nombreuses interrogations surgissent sur sa signification réelle...
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Abdoulaye Dièye condamne les attaques contre Serigne Moustapha Sy Al Amine
Une délégation représentant quinze anciens présidents de groupes parlementaires de l’Assemblée nationale s'est rendue, ce mercredi 4 février 2026, au domicile du doyen Doudou Wade.
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