«Une bouche pleine ne parle pas», dit un proverbe africain.
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«Une bouche pleine ne parle pas», dit un proverbe africain.
L’Inspection générale des finances a levé le voile sur le scandale. Dans une lettre documentée que vous propose ci-dessous www.seneplus.com, la Plateforme pour l’environnement et la réappropriation du littoral expose le problème au chef de l’État et dégage des pistes de solutions. Ainsi informé, Macky Sall, qui a promis de mettre de l’ordre sur le littoral, est mis devant ses responsabilités.
En 2006, après s'être fait octroyer 90 hectares aux Mamelles pour 2,1 milliards de nos francs alors que le prix initialement prévu était de 99 milliards, le groupe Kharafi avait promis de livrer l'hôtel pour le sommet de l'Oci puis celui de la francophonie qui se tient le mois prochain. Au final, Kharafi n'a laissé au Sénégal que des montagnes.
Excellence, Monsieur le Président, Vous le savez certainement, la zone littorale présente une importance capitale dans la vie de notre nation : elle accueille 60% de la population Sénégalaise et concentre une large part des activités économiques nationales sources de croissance et d’emploi contribuant à hauteur de 68% au Produit Intérieur Brut (DEEC et Banque Mondiale, 2013).
C’est le terme qui sied puisque les enquêteurs de la section de recherches ont débusqué la cession d’un site de 25 hectares situé au niveau du Champ de tire des Mamelles à 2.7 milliards FCFA alors qu’ils devaient couter entre 60 et 70 milliards FCFA.
La visite effectuée par le président de la République au Koweït, du 19 au 20 novembre 2012, reste fructueuse avec notamment plusieurs accords signés pour la réalisation d’infrastructures, telles que le prolongement de la Voie de dégagement Nord (Vdn). Le chef de l’Etat, Macky Sall, est rentré de Koweït avec de bonnes nouvelles.
La boulimie foncière qui refuse de s’estomper à Dakar ne laisse rien sur son passage, même pas la quiétude des forces Armées. En effet, il n’existe plus une caserne militaire dont la sécurité et la discrétion ne sont pas aujourd’hui remise en cause par les immeubles qui naissent autour du domaine militaire à défaut de l’empiéter. Le comble a été atteint avec le régime libéral qui a érigé le Monument de la Renaissance africaine au dessus du camp des Mamelles. Il se pose ainsi un sérieux problème de sécurité civil et militaire lié à la sensibilité des outils militaires. A Ouakam, à Liberté VI et à Thiaroye, la grande muette dénonce un envahissement civil qui la fait déménager vers d’autres secteurs plus discrets et moins exposants aux périls.
Le sulfureux dossier sorti par nos confrères français de "Média parte" (du site d'information) ne pouvait certainement pas resté sans suite. En effet, après le ministre des Mines et des industries, le fils du chef de l'Etat, par ailleurs, ministre des Infrastructures, de la Coopération Internationale, des Transports aériens, de l'Energie, Karim Wade incriminé dans l'article a décidé de saisir la justice pour "laver son honneur".Encore une autre plainte de Karim Wade contre des journalistes.
Voici quelques bonnes feuilles tirées du prochain ouvrage de Mody Niang. Cet acteur de l’alternance, ayant accompagné son avènement par une critique régulière du régime socialiste, sous Diouf, comme déjà sous Senghor.
Depuis 2008, la capitale sénégalaise compte quatre hôtels haut de gamme, et un cinquième doit voir le jour d’ici à 2014. Les professionnels s’adaptent à ce surcroît de concurrence. La guerre des hôtels de luxe aura-t-elle lieu?? Jusqu’en 2008, la clientèle haut de gamme (tourisme d’affaires principalement) se répartissait entre les deux seuls établissements cinq étoiles de Dakar?: le Pullman Teranga (groupe Accor, en plein centre) et le Méridien Président (chaîne Starwood, près de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor).
Le Parti socialiste livre les bizarreries du pouvoir en place. Dans un communiqué parvenu, hier à notre rédaction, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng interpellent la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la non-transparence, et le «Centre national de traitement des informations financières (Centif) sur les malversations «programmées» par Abdoulaye Wade et son régime. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, hier, le Parti socialiste livre un à un les «bêtises» du régime actuel. Entre autres, il cite les dessous des affaires de l’exonération fiscale de la société Sénégal Pêche, de la réfection de la Pointe de Sangomar, du racket de la Sentel, des sept milliards de Taïwan qui ont «vagabondé sur un compte à Chypre», des fonds de l’Anoci.
Malgré une tendance à la hausse sur le continent, le secteur connaît des jours difficiles dans le pays de la Téranga. La crise financière n’explique pas tout. Depuis dix ans, les (mêmes) annonces se succèdent sans réelle traduction sur le terrain. L’objectif ne sera pas atteint. Après l’accession au pouvoir d’Abdoulaye Wade en 2000, le Sénégal s’était lancé le défi (trop ambitieux??) d’accueillir 1,5 million de touristes en 2010. À la suite d’un diagnostic du secteur, qui a pris deux ans, Ousmane Masseck Ndiaye, le ministre du Tourisme d’alors, devait mettre en musique cette stratégie à partir de 2003.
En écartant des marchés publics les entrepreneurs sénégalais et occidentaux, au profit de celles des Arabes, le fils du président, Karim livre le Sénégal à des individus, qui n’ont toujours pas de considération pour les droits de l’Homme.Karim avait préféré les Arabes au groupe Bolloré, qui a été supplanté dans l’enceinte du Port autonome de Dakar, par Dubaï Port world, et aux Américains, qu’il a évincé de la Plateforme de Diamniadio, pour, encore, Dubaï. Il avait décliné l’offre d’achat du terrain qui abrite le champ de tirs des Mamelles qu’avait faite l’entrepreneur sénégalais, Yérim Sow.
Une statue de 50 mètres de haut, édifiée dans la capitale par le vieux président sénégalais Abdoulaye Wade, n’en finit pas de faire scandale aux plans esthétique, politique et financier. D’un bras, un géant africain de cinquante mètres tient un bambin qui pointe l’horizon du doigt. De l’autre, il entoure la taille d’une femme toute en rondeurs et court vêtue, cheveux aux vents, face à l’Atlantique. Achevé fin novembre, ce monument de la Renaissance africaine ne se visite pas encore, mais saute aux yeux des visiteurs, dès leur arrivée à l’aéroport de Dakar. Bâti comme la statue de la Liberté sur une structure en acier, cet édifice, creux à l’intérieur, comprend plusieurs salles sur quatre étages et un ascenseur qui mène au bonnet du personnage masculin.
ASI24 – (Dakar) La saisie et mise en vente de trois hôtels dont deux en construction dans le cadre de l’organisation du 11e sommet de l’OCI, en 2008 à Dakar, dénoterait, dans le meilleur des cas, d’une mauvaise appréciation du financement du secteur hôtelier. La grande ambition du l’ex-président de l’Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique (ANOCI), M. Karim Wade, de faire de la capitale sénégalaise « un hub pour les grandes rencontres internationales et un centre de rayonnement culturel » a reçu un sérieux coup avec l’annonce de la saisine et la mise en ventre de Baobab Cap Manuel et Baobab Mamelles dont l’investisseur Baobab Investment Sa Espagne a quitté son siège au 2e étage de l’immeuble La Rotonde sans laisser d’adresse.
Comme l’avait annoncé le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du Territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, Karim Wade, à son passage à l’Assemblée nationale, le tunnel de Soumbédioune n’est pas encore réceptionné. Du moins définitivement. Puisqu’il fait encore l’objet de retouches en permanence. Ce qui est normal pour les responsables de Cde, une entreprise qui a participé aux travaux de cet ouvrage, dont la sécurité est garantie, selon Cde. Tous les conducteurs de véhicules qui passent sous le tunnel de Soumbédioune, peuvent en faire le constat : les ouvriers s’affairent encore à terminer les travaux de l’ouvrage.
Si les «Chantiers de Thiès» étaient considérés par ses détracteurs comme un «crime économique», au plus fort de l’exacerbation de ce dossier politico-judiciaro-financier, avant que la Justice ne vienne dire qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, aujourd’hui, nombre de faits révélés fondent à soupçonner que l’Anoci, qui s’entête à refuser de rendre compte, pourrait être présumée coupable de «génocide économique». Les faits qui fondent cette assertion sont légion. Exemples : l’annonce du coût de l’élargissement et de l’aménagement des routes de Ouakam et de l’aéroport. Projets gelés il y a deux années.
A travers le communiqué du Conseil des Ministres qui s’est réuni ce lundi 29 juin 2009 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, on apprend que le Koweit est toujours disposé à abreuver d’argent le Sénégal. Depuis les travaux d’embellissement de la corniche Ouest de Dakar, on a vu les fonds kowetiens s’investir au Port de Dakar avec DP World qui gère déjà celui-ci, en attendant les Zones économiques spéciales(Zes). Entre-temps, on annonce l’entrée à hauteur de 34% de fonds kowétiens dans le capital de la Sar (Société africaine de raffinage).
Le grand culte se nourrit des petits. Dans la fratrie wadienne, Karim a ceux qui l’adorent, se prosternent devant sa stature « exceptionnelle ». Quand il convoque une réunion, son monde se précipite pour lui servir un flot d’applaudissements viscéral et ordonné. Quand il entre en salle, tout le monde monte les pommettes pour improviser un sourire digne de sa condition d’héritier. L’objet de cette attention va ensuite s’asseoir, veillé par un peuple de larbins qui ne le quittent jamais du regard. Ils gardent leur lobe intact jusqu’à ce qu’ils soient assurés que celui qu’ils ont devant eux est bien le même, le fils d’Abdoulaye Wade. Cette servilité ne manque pas de motifs. Il les gâte en services rendus, en utiles arrangements et en retour, ils tremblent devant lui pour leurs fauteuils. Salubre inquiétude !
Le Front « Siggil » Sénégal intensifie la résistance. Après la série d’actions du week-end dernier organisées un peu partout à travers le territoire, les leaders de l’opposition dite significative comptent marcher sur Ziguinchor le dimanche 25 mai prochain. Ils sont, en outre, revenus largement sur « la boulimie foncière ».Les chefs de partis membres du Front « Siggil » Sénégal sont sur le point de sceller une alliance ou pour reprendre leurs termes « s’engagent à présenter dans l’unité pleine et entière, à toutes les élections à venir quelle que soit leur nature ». Ces propos sont contenus dans une déclaration datée du 19 mai dernier, distribuée par « erreur » aux journalistes, selon les leaders du Front Siggil. D’ailleurs ces derniers ont demandé aux reporters de ne pas en tenir compte.