Qui est « Kâf - Hâ' - Yâ' - 'Aïn - Sâd » ?
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Qui est « Kâf - Hâ' - Yâ' - 'Aïn - Sâd » ?
Il est des événements, aussi intimes soient-ils, qui marquent durablement une civilisation
Le ministre de l'Agriculture, Mabouba Diagne, qui a dirigé, au nom du président de la République et du Premier ministre, la délégation gouvernementale à l’occasion de l'édition 2025 du Gamou annuel de Ndiassane, a mis l'accent sur le fait que commémoration, qui constitue selon la tradition Qadiriyya, le huitième jour de la naissance du prophète Mouhammad (PSL), transforme chaque année cette cité sainte en un lieu de ferveur et de piété, accueillant des fidèles venus de tous les horizons, unis par l’amour du Prophète (PSL) et l’attachement aux enseignements de Cheikh Mouhammad Bouh Kounta, fondateur de la Tariqa Qadiriyya au Sénégal.
Maouloud 2025 : La Première Dame Absa Faye adresse ses prières pour la cohésion nationale et la guidance spirituelle
Ce samedi matin, à l’occasion de la prière de l’Aïd al-Adha à la Grande Mosquée de Dakar, le Président de la République a prononcé un discours solennel...
Réponse à son message au peuple sénégalais
Dans un excellent ouvrage peu connu, Cheikh Ahmed Tidiane Sy peignait le contexte désolant d’un monde contemporain où, tel qu’il le disait dans les années 60, « les plus riches du globe assaillent les pauvres et thésaurisent leurs avoirs au détriment même de tout esprit de fraternité et de rapprochement, déniant aux dominés l’ambition de l’avoir et de l’accumulation, et par-dessus tout, prétendent que le bonheur et la réussite sont l’apanage des seuls riches des civilisations industrialisées jusqu’à même se prévaloir d’une prétendue élection les plaçant au-dessus de tous les autres ». Et à Serigne Cheikh de leur rétorquer, en empruntant le style coranique : « Pourquoi donc êtes- vous constamment punis par le biais de la guerre, des dégâts de l’alcoolisme, de la cupidité, des jeux, de l’injustice, de la mesquinerie, de la tendance à l’exploitation ? Vous êtes donc de simples humains ! ».
Aux assoiffés de Sîra, hagiographie du Prophète de l’Islam, Cheikh El Hadji Malick servit le Rayy Zam’ân, qacîda communément appelée Nûniya. L’auteur de l’inimitable Khilâçu Zahab n’a pas à convaincre de sa culture historique, tellement la Mîmiya a eu ce don de replonger aussi bien le récitant que l’entendant dans ces rares ambiances où le Sceau des prophètes est magnifié sans perdre de vue l’impossibilité d’en faire le tour. Mais la volonté de Cheikh El Hadji Malick de le décrire sous ses aspects les plus significatifs, notamment, dans son éthique ne fait l’ombre d’un doute.
En 1997, à l’âge de 93 ans, après 40 ans de Khalifat général des Tidjanes, le Vénéré Cheikh Abdoul Aziz Dabakh a été rappelé à Allah – Exalté Soit-Il. Que de Symboles chers à l’arithmosophie (Sagesse par les Nombres) ! « 1997 » composé de 19, nombre du Coran. 97, « bâthin » ou valeur ésotérique de 79, valeur numérique de Allah Ahad « Dieu Unique ». « 93 » est la Valeur Numérique de « Annabî » le Prophète (Psl) ou de Al Hamîd, nom divin signifiant, le « Digne de Louanges ».
Il est 1h20 mn du matin heure de paris, nous sommes le 27 Août 2012 dans la nuit du dimanche au lundi à Orsay en Essonne Ile-de-France. J’ai du mal à trouver le sommeil car ma pensée est submergée et totalement occupée par mon Cheikh. Je commence alors à formuler des « Caddu Thiant » tout en ayant la certitude que là où il se trouve, il pourra entendre mes mots, percer la subtilité de ma pensée et agréer mon intention.
Le signe le plus tangible de la lâcheté, c’est le silence non justifié. L’absence de référent vivant sur le plan intellectuel, moral et spirituel au Sénégal est en train de rendre fragile le tissu socioculturel sénégalais, qui jadis était considéré comme un exemple pour une grande partie d’hommes et de femmes à travers le monde. C'est cette terre dont l’Islam s’est sédimenté depuis des siècles pour fonder une culture, une tradition, et un enracinement islamique des plus solides.
L’éminent critique littéraire, Yahya Haqqi (1905-1992), alors directeur des Editions Dâr Maktabat al- Hayat de Beyrouth, pouvait-il imaginer toute la portée de son initiative lorsqu’il demandait à Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, l’autorisation de publier un recueil de ses différentes interventions sur l’islam, la pensée islamique en Afrique et la situation des Musulmans en Afrique de l’Ouest ? Il devait être assez visionnaire pour comprendre que de ces petites notes guidant les démonstrations d’un orateur hors pair, jaillira une pensée éclairante pour les générations futures !
Fidèle à l’attitude d’humilité qui sous-tend toute son action mais aussi sa quête spirituelle, Cheikh El Hadji Malick Sy met toujours en avant le principe de crainte ou de conscience intime de Dieu. Sans perdre de vue, la facette miséricordieuse, Il ne se fie pas non plus aux états d’optimisme excessif que confère aux dévots l’autosatisfaction démesurée. C’est pour cela, dans Falâ Budda Min Shakwâ, Maodo se présente, humblement, comme quelqu’un qui semble habité par une sorte de « kurbat », non pas dans le sens d’une anxiété ou d’un tourment liés à une quelconque culpabilité, mais de cette opération psychospirituelle dont parlait Henry Corbin. Dans la perception de Cheikh El Hadji Malick Sy, cette opération symbolise un retour à Dieu qu’il n’a, de fait, jamais quitté de son cœur et de son esprit.