En 1989, le général Omar El-Béchir s'empare du pouvoir par la force. Il instaure un régime répressif adossé à deux piliers : l'armée et les réseaux islamistes.
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En 1989, le général Omar El-Béchir s'empare du pouvoir par la force. Il instaure un régime répressif adossé à deux piliers : l'armée et les réseaux islamistes.
Il n’y a pas plus étrange que l’Afrique, et peut-être le Soudan. En 2011, après plusieurs décennies de guerre entre le Nord-Soudan, dominé par les Arabes, et le Sud-Soudan, peuplé majoritairement de c…
Après un an et demi de siège, la ville d’El-Facher, au Soudan, est tombée lundi matin.
Au Soudan, le général Hemedti, chef des paramilitaires FSR, entend créer un gouvernement parallèle à celui de Port-Soudan pour administrer les régions sous contrôle de ses Forces de soutien rapide.
Le chef adjoint des Forces armées soudanaises, le général Yasser al-Atta a tenu récemment des propos belliqueux à l'égard du Tchad.
Le gouvernement américain a formellement accusé mardi les Forces de soutien rapide (FSR) d'avoir commis un "génocide" au Soudan et a imposé des sanctions contre le chef du groupe paramilitaire.
L’Ukraine regrette-t-elle de n’avoir pas colonisé l’Afrique comme l’avaient fait la France, la Grande Bretagne, la Belgique, l’Espagne ou le Portugal ?
L'évacuation des plus de 3.000 Nigérians du Soudan
Des raids aériens, des tirs et des explosions ont de nouveau secoué Khartoum lundi, malgré une trêve dans les combats entre l'armée et les paramilitaires au Soudan, où la situation humanitaire est proche "du point de rupture" selon l'ONU.
Les combats meurtriers opposant des paramilitaires à l'armée sont entrés jeudi dans leur treizième jour au Soudan où la capitale Khartoum et la région du Darfour sont désormais en proie au chaos des bombes malgré un cessez-le-feu.
Explosions et tirs ont continué jeudi à secouer Khartoum, au sixième jour des combats meurtriers
Le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l'armée au Soudan, a affirmé jeudi à la chaîne Al Jazeera qu'il n'y aurait "plus de discussions politiques" avec les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), au 6ème jour de combats entre les deux camps.
Trois-cent-vingt militaires soudanais fuyant les combats meurtriers dans leur pays entre les paramilitaires des Forces
Wagner, implanté au Soudan depuis des années, bénéficie d'un accès privilégié aux mines d'or du pays, mais le groupe paramilitaire russe se fait discret depuis le début samedi des affrontements qui opposent l'armée régulière aux très redoutées Forces de soutien rapide (FRS).
Des milliers de civils fuient Khartoum sous les bombes mercredi alors que les combats entre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) et l'armée régulière ont fait près de 200 morts au Soudan en quatre jours.
La capitale soudanaise tremble mardi soir sous les tirs et les explosions
Des explosions ont secoué Khartoum mardi au quatrième jour du conflit au Soudan où la situation reste chaotique, en dépit des appels internationaux de plus en plus nombreux à cesser les hostilités qui ont déjà fait près de 200 morts.
Un convoi diplomatique américain au Soudan a essuyé lundi des tirs, mais personne n'a été blessé, a révélé mardi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, qui s'est entretenu séparément avec les deux généraux rivaux luttant pour le pouvoir.
Plus de 185 personnes ont été tuées au Soudan où la lutte pour le pouvoir des deux généraux
Abdel Fattah al-Burhane incarne le visage du pouvoir militaire au Soudan, un pays quasiment toujours sous la coupe de l'armée depuis son indépendance en 1956.