Après le ralliement du capitaine Mamadou Dièye à l'APR, Pape Malick Ndour a également accueilli avec beaucoup de fierté celui du major Alioune Kandji
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Après le ralliement du capitaine Mamadou Dièye à l'APR, Pape Malick Ndour a également accueilli avec beaucoup de fierté celui du major Alioune Kandji
La BPI France, Banque Publique d'Investissement, vient d'organiser ce 8 juillet 2025 à Dakar, à une semaine pile de la fête nationale française qui commémore l'historique '(R...)Évolution française' de 1789...
Vous savez, il ne faut pas se leurrer, les États défendent leurs intérêts, et n'ont pas forcément d'amis
Vous savez, il ne faut pas se leurrer, les États défendent leurs intérêts, et n'ont pas forcément d'amis
Il me plaît, à travers la présente tribune, que je partage avec mes amis, mes camarades et mes partisans, de récuser avec force, les pratiques politiques et publiques déviantes manifestées avec véhémence par un certain type de politiciens, et qui sont aux antipodes de nos valeurs communes.
Dans un excellent ouvrage peu connu, Cheikh Ahmed Tidiane Sy peignait le contexte désolant d’un monde contemporain où, tel qu’il le disait dans les années 60, « les plus riches du globe assaillent les pauvres et thésaurisent leurs avoirs au détriment même de tout esprit de fraternité et de rapprochement, déniant aux dominés l’ambition de l’avoir et de l’accumulation, et par-dessus tout, prétendent que le bonheur et la réussite sont l’apanage des seuls riches des civilisations industrialisées jusqu’à même se prévaloir d’une prétendue élection les plaçant au-dessus de tous les autres ». Et à Serigne Cheikh de leur rétorquer, en empruntant le style coranique : « Pourquoi donc êtes- vous constamment punis par le biais de la guerre, des dégâts de l’alcoolisme, de la cupidité, des jeux, de l’injustice, de la mesquinerie, de la tendance à l’exploitation ? Vous êtes donc de simples humains ! ».
À l'occasion de sa visite au Sénégal, le président américain Barack Obama s'est entretenu avec une quinzaine de représentants de la société civile sénégalaise dans l'enceinte du Gorée Institute. Fadel Barro, le coordinateur du mouvement Y'en a marre, participait à cette table ronde.
L’admiration que j’ai pour le Sénégal n’a d’égal que le mérite que jereconnais à ce pays et à son peuple. Je puis entre autres le remercierd’avoir su donner un espace pour l’éternité à l’ancien président demon pays d’origine, le Cameroun.
Considérés comme le fer de lance de la victoire de Wade en 2000, les jeunes, qui représentent la moitié de l’électorat, risquent de tourner le dos au pouvoir. Déçus par Wade, les analystes prédisent un vote-sanction de leur part.
L’éminent critique littéraire, Yahya Haqqi (1905-1992), alors directeur des Editions Dâr Maktabat al- Hayat de Beyrouth, pouvait-il imaginer toute la portée de son initiative lorsqu’il demandait à Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, l’autorisation de publier un recueil de ses différentes interventions sur l’islam, la pensée islamique en Afrique et la situation des Musulmans en Afrique de l’Ouest ? Il devait être assez visionnaire pour comprendre que de ces petites notes guidant les démonstrations d’un orateur hors pair, jaillira une pensée éclairante pour les générations futures !
C'est un coup de tonnerre politique que l'ancien ministre des affaires étrangères pendant dix ans sous le régime de Wade vient de lancer à Dakar. Vendredi en fin de soirée, il a lancé un mouvement politique à Dakar et a produit un long texte dans lequel il s'oppose avec férocité au projet de dévolution du pouvoir par voie monarchique. Sans les citer, il accuse Wade et son fils Karim de tous les maux politiques du pays. Une exclusivité politicosn.com à lire absolument.
Comme plusieurs observateurs avertis, Saer Seck estime qu’il est temps que le Sénégal oublie 2002 et pense à reconstruire son football. Sur l’élimination des “Lions“ dès le premier tour de la Can 2008, le président de l’institut Diambars, estime qu’il n’y a rien à réduire parce que le Sénégal a été selon lui dominé dans tous les compartiments du jeu. L’ancien international parle même d’une fin de cycle. (Kumasi) - “Le miracle ne se produit pas tous les jours. Il y a un miracle au Caire (avec une victoire et deux défaites, le Sénégal s’était qualifié au second tour, Ndlr)“ fait remarquer d’emblée Saer Seck. “Mais, ajoute le président de l’institut Diambars, je crois que on regarde nos prestations, il n’y a pas trop de regrets à avoir“.