Les chaudes larmes de Ahmed Khalifa Niass sur le plateau de Sen TV
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Les chaudes larmes de Ahmed Khalifa Niass sur le plateau de Sen TV
Des années durant des tiers de différentes strates de la société ont fait appel à Wade l’incitant ainsi à entamer un dialogue avec l’opposition surtout après le boycott des dernières législatives par celle-là. En effet certains de l’opposition avaient confondu dialogue et entrisme alors que d’autres posaient des conditions qui relevaient de la quadrature du cercle. Toutefois Wade à qui il arrivait de temps en temps de lancer des appels du bout des lèvres par courtoisie vis-à-vis des tiers en question, mais simplement et surtout , qu’il n’avait rien à proposer, tout fort qu’il était de sa position de chef de l’exécutif dont le parti était maitre du parlement. Alors que de l’autre coté on ne pouvait rien lui enlever.
Cinquante ans durant le pays a été gouverné par une classe politique qui l’a ruiné. Elle basait sa démarche sur une division supposée entre Mourides et Tidjanes. Lesquels n’étant que des sœurs, des frères comme en attestent les fortes affluences des disciples de ces confréries lors des Magal et Gamou notamment. Ainsi que les mariages qui se font sans tenir compte de l’appartenance en la matière. C’est comme qui dirait des béquilles que les personnes en question ont utilisées, à la manière des infirmes, l’une et l’autre confrérie, Mouride et Tidjanes, pour avancer.
C’est un diagnostic sans complaisance que le leader du Front de l’Alliance patriotique fait du Parti démocratique Sénégalais (Pds) et de ses souteneurs. Selon Ahmed Khalifa Niasse, «la maison Wade s’effondre». « Iba Der Thiam se rétracte, mais avait quand même démissionné auparavant. Samuel Sarr en fait de même, c'est-à-dire qu’ils démissionnent tous en restant sur place. Pape Samba Mboup, « fou du Roi » tire sur Farba, un autre « fou du Roi ». Me Doudou Ndoye crée son courant pour compenser son récépissé que Wade lui avait avalé. Me Ousmane Séye, inamovible avocat de la chose wadienne, se dit sentinelle.
Babacar et Ibrahima Niasse, tous deux fils du marabout homme d’affaires Ahmed Khalifa Niasse, feront face au Doyen des juges Mahawa Semou Diouf ce mercredi 4 août, dans une affaire de blanchiment d’argent sale portant sur 3,9 milliards de francs. Le journal l’As révèle l’existence d’un mandat de comparution envoyé aux deux mis en cause par le Doyen des juges d’instruction. Des sources proches de la famille Niasse, citées par L’As, estiment que « même s’il n’a pas encore reçu de convocation,
Ahmed Khalifa Niasse semble être décidé à aller en guerre contre Wade. Actuellement à Kaolack avec une escouade de journalistes, il a affirmé qu'il va «démanteler le Parti démocratique sénégalais » dans tous ses bastions. Car selon lui «Wade ne va pas se présenter en 2012 car présentant des signes de sinilité qui ne font plus aucun doute ». «Car comment comprendre que le président puisse dire qu'il n'a jamais été au courant de l'affaire de pédophilie qui avait conduit à la démission publique de son chef de cabinet », argumente Ahmed Khalifa Niasse. Puis, il révèle qu'il est sur le point d'acheter un avion privé d'un prince d'Arabie Saoudite.
Ahmed Khalifa Niasse, président du Front des alliances patriotiques (Fap), animant un point de presse, hier, à son domicile, sur l'Avenue Cheikh Anta Diop, dit être convaincu que «Me Wade ne se présentera pas en 2012». «Nous avons la conviction que Me Wade ne se présentera pas en 2012». C'est en substance ce qu'a déclaré, hier, Ahmed Khalifa Niasse, leader du Front des alliances patriotiques (Fap), lors d'un point de presse tenu à son domicile, sur l'Avenue Cheikh Anta Diop. Le marabout-politicien, dont les partisans ont battu le macadam pour protester contre la non-diffusion de l'interview qu'il a accordée à la Radio municipale de Dakar (Rmd),
Il arrive bien au système de Bretton Woods, auquel appartient Monsieur Alex Segura, de nous envoyer de petites compétences pour nous conseiller, même si, souvent, cela est sans importance. Les décisions, c’est nous qui les prenons. Et les solutions, c’est nous qui les trouvons. Le système en question est lui-même un échec. Car, quel pays au monde est sorti du sous-développement grâce au système ? Aujourd’hui, ce monsieur nous dit de donner la priorité à un stock de factures dont beaucoup sont à la phase de recevabilité ou de vérification de la bonne exécution. Il n’est un secret pour personne que l’Etat est souvent victime de surfacturation.