Le procès en appel de l’ancien Président de la République tchadienne, Hissène Habré, a été bouclé ce jeudi avec les plaidoiries de la défense et la réplique des avocats des victimes.
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Le procès en appel de l’ancien Président de la République tchadienne, Hissène Habré, a été bouclé ce jeudi avec les plaidoiries de la défense et la réplique des avocats des victimes.
Les avocats de l’ancien président Tchadien ont relevé ce lundi 13 juin «une irrégularité manifeste dans la composition des Chambres africaines extraordinaires (Cae). En effet, dans la composition de la Cae, figure M. Amady Diouf, désigné juge assesseur alors que, selon Me Ibrahima Diawara, avocat de l’ancien président Tchadien, celui-ci ne remplit pas les conditions prévues par les dispositions.
L’affaire opposant Hissen HABRÉ à l’ex Premier ministre Aminta TOURÉ revient aujourd’hui à la barre de la Cour d’appel. Accusée de faux pour avoir signé le document portant création des Chambres africaines extraordinaires (CAE),
Le président du Groupe « Walfadjiri », Sidy Lamine Niass a demandé la comparution d’Abdou Diouf ancien président du Sénégal et d’Abdou Mbaye, ancien premier ministre du Sénégal et ex-patron de la Banque sénégalo-tunisienne, pour que le procès de Hissène Habré puisse être équitable. Il pense aussi qu’on ne peut juger l’ex-président tchadien sans son successeur, Idriss Déby.
À Dakar, quatre mois après son ouverture, le procès d’Hissène Habré passe un cap. Les auditions des 90 témoins se sont terminées, ce mardi 15 décembre. L’ancien président du Tchad est jugé devant une cour d’assises spéciale au Sénégal, les chambres africaines extraordinaires. Il est soupçonné de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et tortures durant ses années au pouvoir entre 1982 et 1990.
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Des membres d’une équipe composée d’experts argentins ont commencé à se relayer à la barre des Chambres africaines extraordinaires (CAE), la juridiction spéciale qui juge l’ancien président tchadien Hissène Habré à Dakar, pour partager leurs travaux d’expertise sur des sites abritant des charniers, sur des prélèvements d’ossement, l’analyse balistique et les fouilles de tombes dans plusieurs localités au Tchad. Un mois jour pour jour après la reprise du procès c’est toujours la valse des témoins.
L’ancien président tchadien a refusé, ce vendredi, de recevoir à la prison du Cap Manuel, une délégation de l’Union africaine (ua) qui était venue s’enquérir de ses conditions de détention. La délégation accompagnée d’un représentant des Chambres africaines extraordinaires (Cae) n’a finalement pas été reçue par Hissein Habré.
A Dakar, la capitale sénégalaise, se poursuit le procès de Hissène Habré, l’ancien dirigeant tchadien. Depuis lundi, la cour entend un témoin clé, Mahamat Hassan Abakar, qui était président de la Commission d'enquête sur les crimes de l'ancien régime tchadien. Mais alors qu’il était à la barre, le témoin a été pris à partie par un homme dans la salle.
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A quatre jours de la reprise du procès de Hissein Habré, un nouveau rebondissement est survenu hier. L’actuel président tchadien, Idriss Déby, fait l’objet d’une plainte depuis hier.
Le Ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, n'exclut pas d'éventuelles poursuites du président Tchadien, Idriss Deby, dans le procès d’Hissène Habré. Il était l'invité, ce dimanche, de l’émission «Grand Oral» à la radio «Rewmi Fm».
Des médias sénégalais se sont enflammés, ce lundi 27 Juillet 2015, en reprenant une fausse information qui barre la Une du quotidien «GRAND-PLACE» qui a titré : «PROCES DE HISSENE HABRÉ : Colère à Tivaouane, la famille de Serigne Mansour très peinée».
La famille Sy, particulièrement celle de Serigne Mansour Sy “Borom Daradji”, n'est pas contente de la traduction de l'ancien président tchadien, Hissène Habré, devant la Chambre africaine extraordinaire d'assises.
Ils veulent faire comparaître le président tchadien, Idriss Déby qui aurait joué un rôle majeur dans les crimes commis au Tchad entre 1982 et 1990, sous le règne de Hissène Habré jugé à Dakar. Ils, ce sont les avocats de l’ancien président qui, à travers un communiqué, ont estimé que «Idriss Deby, chef d’Etat-major des forces armées, présent physiquement sur le terrain des opérations, ne peut en aucun cas échapper à la justice.
C’est la réponse du berger à la bergère. Après la sortie médiatique des ministres tchadiens au Sénégal disculpant leur ”patron” Idriss Déby et accablant leur ancien président Hissein Habré, les avocats de ce dernier n’ont pas tardé à réagir.
Près de deux cents journalistes présents à Dakar pour couvrir le procès de l’ancien président tchadien, renvoyé au 7 septembre prochain, devront attendre 45 jours pour ceux parmi eux qui ne peuvent pas rester au Sénégal, obligés de reprendre un vol retour. Pour un de ces confrères étrangers qui s’est exprimé au micro de Zik fm, «Il a fallu débourser beaucoup de moyens pour être là, l’avion ça coûte cher.