« Jolof Rice Battle » : Sénégal VS Nigeria, IShowSpeed fait son choix
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« Jolof Rice Battle » : Sénégal VS Nigeria, IShowSpeed fait son choix
Dans le cadre d’un voyage de presse, Seneweb a exploré les quatre établissements hôteliers du Groupe Accor au Sénégal...
Dans un entretien paru ce lundi dans Walf Quotidien, pour le dix-millième numéro de ce titre du groupe dont il est le PDG, Cheikh Niass a longuement évoqué la situation de la presse sénégalaise. Il relève une volonté du nouveau régime «d’asphyxier les médias».
« Que la nourriture soit votre premier médicament », dit Hippocrate. Quand on s’alimente, il n’est pas seulement question de remplir l’estomac mais aussi de nourrir tout un corps notamment les muscles, les os, le cœur, le foie entre autres organes.
« Que la nourriture soit votre premier médicament », dit Hippocrate. Quand on s’alimente, il n’est pas seulement question de remplir l’estomac mais aussi de nourrir tout un corps notamment les muscles, les os, le cœur, le foie entre autres organes.
Ce texte se veut un brin provocateur. Certains, en s’arrêtant au titre, monteront peut-être sur leurs grands chevaux et crieront à l’outrage. Comment peut-on comparer, diront-ils, l’homme de culture et de lettres qu’est Senghor, premier agrégé de grammaire africain, membre de l’Académie française, père du Sénégal indépendant, qui consacra 30% du budget de l’État à la culture et qui voulut faire du développement pour et par la culture, au chanteur Youssou Ndour, promoteur d’un genre musical, le mbalakh, pour lequel les « puristes » peinent à comprendre la rythmique particulière ?
« Je ne sais pas » ? Vous connaissez, vous qui avez passé des soirées au coin du feu ou sous la raie de l’éclairage d’une échoppe de banlieue. C’est une blague populaire mettant el scène un « come town » qui est une véritable mitrailleuse à questions. Les immeubles, c’est à qui ? « Je ne sais pas » ! Les belles voitures ? « Je ne sais pas ». Conclusion : « Il est riche alors, ce ‘’Je ne sais pas’’ ! » Il est aussi Sénégalais, ce monsieur ‘’Je ne sais pas’’.
Jeudi 17 mai, le président de la République, Macky Sall après une séance de travail avec des proches et responsables de son parti a pris le repas de midi avec ces derniers. Dans une ambiance locale et très détendue.
Depuis son arrivée à Newcastle en janvier dernier, Papiss Cissé n’en finit plus de marquer. Avec ses 11 buts en 11 matches seulement, le Sénégalais pourrait conduire les Magpies en Ligue des Champions. A condition toutefois de battre Chelsea ce mercredi…
Ce texte se veut un brin provocateur. Certains, en s’arrêtant au titre, monteront peut-être sur leurs grands chevaux et crieront à l’outrage. Comment peut-on comparer, diront-ils, l’homme de culture et de lettres qu’est Senghor, premier agrégé de grammaire africain, membre de l’Académie française, père du Sénégal indépendant, qui consacra 30% du budget de l’État à la culture et qui voulut faire du développement pour et par la culture, au chanteur Youssou Ndour, promoteur d’un genre musical, le mbalakh, pour lequel les « puristes » peinent à comprendre la rythmique particulière ?
Au Sénégal, les ménagères peinent à trouver la sardinelle qui leur fournit jusqu’à 70 % de leur besoin en protéine animale pour leur sécurité alimentaire. Devenu rare, ce pélagique, prisé des femmes, a vu le doublement de son prix d’il y a cinq ans. Face à sa cherté, les pêcheurs s’endettent et pointent du doigt les chalutiers russes. Enquête !
Au Sénégal, les ménagères peinent à trouver la sardinelle qui leur fournit jusqu’à 70 % de leur besoin en protéine animale pour leur sécurité alimentaire. Devenu rare, ce pélagique, prisé des femmes, a vu le doublement de son prix d’il y a cinq ans. Face à sa cherté, les pêcheurs s’endettent et pointent du doigt les chalutiers russes. Enquête !
Quel jugement portez-vous sur la danse d'aujourd'hui par rapport à celle de votre époque ? La danse d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. À notre époque, une femme pouvait danser sans que ses parties intimes ne soient exposées au public. Il y avait différents types de danses : «yaba Ndar » (une danse au rythme un peu lent que les Saint-Louisiennes dansaient), «yaba koupoukala» qui était dansé par les Dakaroises.
Les Sénégalais gagneraient à revoir leur régime alimentaire s’ils veulent éviter les maladies cardiovasculaires en nette augmentation. D’ailleurs, une étude révèle que près d’un adulte sur deux a un taux de cholestérol supérieur à la normale. Ce qui les expose à la crise cardiaque, aux Accidents vasculaires cérébraux (Avc), entre autres maladies. « Il faut savoir que le cholestérol existe normalement et naturellement dans l’organisme. Il est même une substance tout à fait utile au fonctionnement des cellules de l’organisme. Il ne faut pas le considérer comme une substance qui n’a que des effets négatifs ».
Ancienne capitale de l’Afrique Occidentale Françaises (Aof) et du Sénégal, la ville de Saint-Louis a perdu une partie de ce qui faisait son attrait légendaire. Ce qui fût l'une des 4 communes françaises où résidaient des gouverneurs colons a rompu d’avec le légendaire «takussanu ndar». La vie n'est plus ou très peu de flâneries d'hommes bien sapés et des femmes royalement habillées. Le traditionnelle «thiébou djeune penda mbaye» (le plat local) a perdu de sa saveur à l'épreuve de la conjoncture actuelle… Entre autres charmes délaissés.
Face à la conjoncture internationale, les populations sont livrées à elles mêmes dans ce désarroi total au vu des actes posés par les gouvernants. Au Sénégal, après la désastreuse sortie de l’ex ministre du Commerce (Abdourahim Agne remplacé par Mamadou Diop Decroix lors du dernier remaniement ministériel), c’est au tour du Président de la République de faire comprendre aux populations (lors de son discours à la veille de la fête de l’indépendance) que c’est à l’orée 2015 qu’elles auront une auto suffisance alimentaire à partir de la production nationale. Autrement dit, accepter de subir les remous des fluctuations du marché, qui dépassent les compétences de l’Etat, est le mot d’ordre lancé par le Chef de l’Etat Abdoulaye Wade aux Sénégalais.
Un policier, gardien de la paix en service à la compagnie de circulation de Dakar, se trouve entre les mains de la brigade prévôtale après une dispute autour d’un bol de riz avec son supérieur hiérarchique. Il a été épinglé pour insubordination. Le bonhomme qui avait sûrement faim est revenu à son quartier général pour réclamer son repas.Un brigadier de police, chargé de la popote, de lui signifier qu’il y avait un bol qui est là, mais qui est réservé à 7 personnes ; Il faudra qu’il attende ses autres collègues qui ne tarderont pas à se pointer. Mais le gardien de la paix ne voulait pas l’entendre de cette oreille. Il l’a signifié au brigadier, plus gradé que lui, en des termes qui ont heurté ce dernier. Le brigadier s’est senti froissé et a usé de ses prérogatives de supérieur, signifiant à son subordonné qu’il dépassait les bornes.
« Le bolou dof », ça vous dit quelque chose ? Deux mots tirés de la langue nationale wolof. Le premier renvoie le plus normalement du monde à bol, le second fait bizarrement référence au fou. L’ensemble nous renvoie à des pratiques popularisées par de jeunes couche-tard des quartiers urbains. Les restes de repas du soir sont soigneusement gardés pour être servis au milieu de la nuit, quand les longues parties de jeu de dames, de scrabble, de discussions entre jeunes en vacances atteignent leur période de chaleur. Intéressant. Car la nuit, la faim dicte assez vite sa dure loi, et quand les yeux ne voient même plus les étoiles au ciel, un « bolou dof » n’est jamais de trop pour se requinquer.
Amath Dansokho refuse que le Pit, son parti, se limite à Maguette Thiam, Sémou Pathé Guèye, Ibrahima Sène et à sa personne. Et quand il évoque le Sénégal, c’est avec amour et les larmes aux yeux. Dans son salon, symbole de la liberté d’expression et de ton, après avoir dégusté un bon plat de thiéboudieune, il revient dans l’entretien, qu’il nous a accordé, sur des sujets qu’il n’a jamais prononcés. Vous venez de rencontrer avec les autres leaders du Front Siggil Sénégal les représentations diplomatiques, dans le cadre des Assises que vous envisagez d’organiser afin d’obliger le régime à dialoguer. Cette initiative de l’opposition n’est-elle pas une de plus, si l’on considère toutes ses démarches menées depuis 2000 ?