le groupe pharmaceutique français Sanofi inculpé pour "homicides involontaires"
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le groupe pharmaceutique français Sanofi inculpé pour "homicides involontaires"
Lors de la célébration de la Journée internationale contre l'épilepsie, les acteurs avaient dénoncé la rupture fréquente de...
Chez les patients atteints d'une forme sévère d'épilepsie, une dose quotidienne de cannabidiol, un composé du cannabis, pourrait réduire considérablement le nombre de crises. Des chercheurs de l'Université de l'Ohio (Etats-Unis) ont constaté que les personnes atteintes du syndrome de Lennox-Gastaut (SLG), une forme sévère d'épilepsie difficile à traiter et qui se traduit par des crises fréquentes, voyaient le nombre de ces crises nettement diminuer lors de la prise de cannabidiol, un des composés non psychoactif du cannabis.
Depuis le 1er mars, un pictogramme apposé sur les boîtes de médicaments contenant du valproate, comme l'antiépileptique Depakine, alerte les femmes sur les dangers de ces spécialités pendant la grossesse, selon l'agence du médicament ANSM.
Ce n’est pas le premier effet secondaire auquel on pense le plus lors d’une prise de médicaments. Et pourtant: certains principes actifs actifs contenus dans les traitements médicaux font prendre du poids. Parfois jusqu’à 10% de la masse corporelle du malade. C’est notamment l’une des conclusions de l’ouvrage du professeur François Chast, qui a publié aux éditions Tallandier Les médicaments en 100 questions.
Plus de 10.000 femmes enceintes ont pris de l'anti-épileptique Dépakine produit par Sanofi entre 2007 et 2014 alors que les dangers pour les enfants à naître étaient déjà connus, selon une étude citée par Le Canard enchaîné. Les victimes de malformations devraient donc se compter par milliers, ajoute l'hebdomadaire satirique dans son édition à paraître mercredi.
Le valproate, un médicament indispensable dans le traitement de l'épilepsie, a provoqué au moins 450 malformations congénitales chez des bébés exposés in utero en France, selon une estimation publiée mardi par les autorités sanitaires. Le rapport évalue "entre 425 et 450 le nombre de cas de naissances d'enfants vivants ou mort-nés exposés in utero au valproate entre 2006 et 2014 qui sont porteurs de malformations congénitales"