Il n’y a pas de rupture à l’Assemblée nationale. C’est le point de vue défendu par le député Thierno Bocoum à l’occasion du renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale, hier. Au sujet de son parti, le Remwi, «Il faut travailler pour avoir une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale. Pendant 5 ans, nous avons tout fait pour qu’il y ait changement, pour qu’il y ait une rupture, que les choses bougent», confie le député proche de l’ancien Premier ministre; Idrissa Seck.
L’Assemblée nationale, regrette-t-il, «n’est, en définitive, que le prolongement de l’exécutif. Nous avons tout le temps tenté d’être dans les groupes parlementaires, mais cette fois-ci, nous ne sommes dans aucun groupe parlementaire. Nous pensons qu’il faut nécessairement continuer à faire le travail parlementaire, même si nous sommes minoritaires», indique-t-il.
Quid des leçons à tirer de la grande mobilisation du 23 juin 2011 contre le pouvoir d'Abdoulaye Wade? «La plupart des députés qui sont là, étaient presque tous devant l’Assemblée nationale le 23 juin», constate Thierno Bocoum pour qui, «Il y a une continuité». Assez, pour tirer la sonnette d’alarme : «on risque d’avoir les mêmes résultats», met-il en garde
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