Ziguinchor : quatre individus arrêtés pour vol et recel de chèvres
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Ziguinchor : quatre individus arrêtés pour vol et recel de chèvres
Suite aux travaux colossaux de rénovation des plages de Saly, les aménagements de la pointe Sarène, l’ouverture du Riu Resort face à la mer..., le Sénégal reste et restera une destination balnéaire, mais il compte aussi valoriser son patrimoine culturel et historique.
Seneweb a fait un tour dans ce lieu de commerce insalubre devenu une hantise pour les riverains.
Cinq arrêtés ont été pris, ce vendredi 15 mai, par le préfet de Diourbel, Ibrahima Fall, dans le cadre de l’application des mesures d’assouplissement de...
Comme à chaque mois de Ramadan, les restaurants, dibiteries, gargotes, fast-food et autres lieux de restauration connaissent une baisse de leur chiffre d’affaires. 2015 n’a pas dérogé à la règle. De la rue 5 X 6 de la Médina à la Gueule-Tapée, en passant par le quai de pêche de Soumbédioune, les gérants et autres tenanciers entonnent la même chanson : les clients se font rares. Pour ne pas peut-être connaître de grosses pertes, certains ont réduit leur offre culinaire.
Voilà qui devrait rendre le sourire aux défenseurs de la nature. La loi N°04/2015 relative à l’interdiction de la production, de l’importation de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques de faible micronnage et à la gestion rationnelle des déchets plastiques vient d’être votée à l’unanimité à l’assemblée Nationale. Pour ne pas perturber l’équilibre économique, ni contrarier les activités des industriels et des revendeurs de détails, les petits sachets d’emballage utilisés dans le commerce de détail ne sont pas visés dans le texte. Seuls sont visés les sachets plastiques légers distribués gratuitement dans le commerce, a indiqué le ministre, Abdoulaye B. Baldé, ministre de l’Environnement et du développement durable.
Pour beaucoup, cela pourrait sembler provocateur, mais le constat part de la réalité. Le business du sexe est devenu une activité économique incontournable pour plusieurs commerçants de la banlieue. On a vite parlé des tenanciers de bars, boîtes de nuit et auberges. Mais on n’a pas cité les stations d’essence, les vendeurs de nourriture, des fast-food et autres dibiteries, ou les hommes et femmes de ménage. Ils sont véritablement nombreux, ceux qui chercheraient un autre métier si les belles de nuit arrêtaient leurs activités.
L’OBS – Les moutons bêlent déjà dans plusieurs points de vente. Et au rythme des importations en cours, le marché sénégalais sera suffisamment approvisionné en moutons pour la fête de la Tabaski. C’est du moins l’avis du directeur de l’Elevage. Mamadou Sakho rassure, dans cet entretien accordé à L’Observateur, que si les importations se poursuivent, il n’y aura pas de problème, car le nombre de moutons importés cette année a dépassé celui de l’année dernière. Aussi annonce-t-il l’interdiction de l’abattage des femelles pour lutter contre le manque de moutons au Sénégal. Entretien…
Vêtu d’un boubou traditionnel en damier, noir et blanc, un homme d’une soixantaine d’années vomit abondamment sur le trottoir. Il vient de descendre d’un bus provenant de l’intérieur du pays et se rendant à Dakar. L’homme vomit à se déchirer les tripes. Un mélange rougeâtre sort de sa bouche. À ce carrefour non loin de l’hôpital régional, pris de panique devant cet homme qui vomit sans arrêt, les boutiquiers crient : « Ebola ! ».
Souriante et de nature très enthousiaste, l'administratrice de l'agence EXP, Marianne Bathily, s'est prêtée à l'exercice de questions-réponses de Seneweb.
Après un long voyage mouvementé sur une route impraticable, la région de Kolda (670 km de Dakar ) m’a accueilli avec une voix cassée, signe d’une fatigue causée par les secousses abominables d’une voiture qui roulait dans tous les sens. Parfois c’est pour éviter une vache qui traverse la chaussée nonchalamment ou un chien las de rester dans la forêt.
C'est une toute autre facette de lui que les Sénégalais découvrent chez le Roi du Mbalakh, l’enfant de la Médina qui n'est pas doué que pour la chanson. Arrêtons-nous un instant et intéressons-nous de près aux habitudes et choix culinaires de Youssou Ndour. Le chanteur et désormais ministre de la Culture et du Tourisme, raffole-t-il de la cuisine exotique et autres spécialités culinaires étrangères lors de ses tournées internationales ? En tout cas vous êtes avertis. Et de grâce ne changez pas vos habitudes alimentaires à cause de Youssou Ndour, qui n’en est pas moins, figurez-vous bien, un adepte de la viande de ‘dibi’, un grand amateur de "tangana" et de "forokh thiaya", ces endroits que les Sénégalais aiment bien visiter le soir, seuls, ou de préférence, accompagnés...Le chanteur, lui, pouvait difficilement se passer d'un tour le soir dans ces endroits « pour se servir un bon dessert au jus de viande aromatisée ».
L'abattage clandestin est une menace pour la sécurité alimentaire. Et la pratique a de beaux jours devant elle selon le docteur vétérinaire Ousmane Lô, conseiller municipal à Louga et président de la commission Elevage, Agriculture, Emploi et secteur informel qui prévient les amateurs de «dibi » (viande grillée).
Conséquences inattendues de la spéculation foncière tous azimuts, on assiste à la disparition des quartiers résidentiels à Dakar. Le point E, les Almadies, Fann-Résidence et quelques autres quartiers huppés de Dakar représentaient dans la capitale sénégalaise, comme il y en a partout dans les grandes villes du monde, des lieux de résidence pour une certaine catégorie de populations, généralement de la haute ou moyenne bourgeoisie.
La féminisation de la maladie inquiète de plus en plus les autorités sanitaires de la région de Louga. Pour un homme infecté par le vih, il faut compter à côté sept femmes atteintes, a révélé la responsable du bureau régional de l’éducation et de l’information pour la santé.
La machine socialiste est déjà en marche vers la Présidentielle de 2012. Hier, Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste, présentement à Paris, s’est rendu chez l’ex-Président sénégalais Abdou Diouf. Après cette rencontre, Tanor a effectué un «doxantou» dans le 18e arrondissement pour s’entretenir avec les Sénégalais de la diaspora. Le temps des manœuvres et des préparatifs de la prochaine élection présidentielle a sonné. Si pour certains c’est le recadrage, pour d’autres c’est déjà la mobilisation. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’il faut inscrire les actes posés, hier, par Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste (Ps).
Débarqués à New York il y a dix ou vingt ans, les immigrés africains se sont installés à Harlem. Ils subissent aujourd’hui les effets de la récession. Et de la pression immobilière. La 116e Rue, à Harlem, c’est un peu le marché Sandaga de Dakar. Une enfilade de commerces de tissus, de bijoux, d’épices, de produits de beauté et de cartes téléphoniques internationales. Derrière les vitrines, les chaussures pour dames turquoises, roses et jaunes rivalisent avec les montres en plaqué or et les pots de lait en poudre Nido. On y déniche des CD de Salif Keita à 3 dollars et des DVD de concerts de Youssou N’Dour pour deux de plus.
Le 9 avril 1989, Diawara (localité du Sénégal oriental) devient le théâtre d'un nouvel accrochage entre des bergers peuls mauritaniens et des paysans soninké Sénégalais. Selon des informations relatées par la presse sénégalaise, l'armée mauritanienne avait intervenu. Deux Sénégalais sont tués, plusieurs grièvement blessés, et une douzaine retenus en otages. Le ministre d'alors André Sonko prend ouvertement position en déclarant dans le journal "Le Soleil" du 17 avril 1989 que "trop c'est trop".
Désormais, prendre du bon temps est devenu un luxe pour les Sénégalais. La baisse constante du pouvoir d’achat est, sans aucun doute, passée par là. Nos concitoyens n’empruntent plus le chemin des restaurants ou autres bars pour se payer un repas ou, pourquoi pas, boire un pot en galante compagnie ou en famille. L’heure est plutôt à la privation. Cela, au détriment de ces établissements qui sont desservis par la réticence des Sénégalais à dépenser. En effet, pour les rares encore habitués des lieux, ils se contentent d’un plat et d’eau fraîche. Les apéros et desserts ne figurent plus dans leurs menus.
Pendant trois mois, une équipe du programme d’Enda Santé, en plus de l’observation, a réalisé des entretiens avec les acteurs du programme et avec des femmes travailleuses du sexe clandestines, dans des chambres, des cours de concessions, des bars ou dibiteries à Dakar et à Mbour. La moitié environ a eu lieu hors des sorties de la clinique mobile. Le souci étant de donner autant que possible la parole aux femmes, ainsi qu’aux acteurs de terrain, dans une approche compréhensive, afin de restituer la complexité de leurs situations. Au Sénégal, 77% des femmes sont illettrées contre 57% des hommes et lorsqu’elles sont scolarisées, les filles sont souvent retirées plus tôt de l’école. Elles ont un moindre accès à l’emploi et à la formation, et sont plus affectées par la pauvreté et la dépendance économique.